Twenty-nine floors above desillusions || Eva C. Jackson || FINI

Eva C. Jackson
Partisan
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Messages : 3
Date d'inscription : 25/11/2018
Lun 26 Nov - 0:02

Jackson Eva Camille
nom Jackson prénom(s) Eva Camille age 21 ans groupe Partisans sorcier, moldu, créature magique ? Sorcière avatar Karanomori Shion - PSYCHO-PASS
Description
8.00 AM. À tâtons, elle attrape son smartphone qui émet un son bien trop désagréable pour ses délicats tympans. Tais-toi. Et laisse échapper un bâillement étouffé. La lumière filtre à travers les rideaux de soie. Trop lumineux. À contre-cœur, elle ouvre les yeux, dévoilant ses pupilles noisettes. Son corps frêle et nu nage au milieu d’un océan de draps blancs.

8.05 AM. Un café fraîchement préparé, venant d’une de ces enseignes populaires l’attend, posé sur l’îlot centrale à la surface immaculée de la cuisine. À côté, se trouve un petit sac en papier kraft posé sur une chemise en plastique et sur lequel est imprimé le même logo que celui se trouvant sur le packaging de son breuvage matinal. À l’intérieur, elle y trouve une barre de céréales low carb ainsi qu’une petite salade de fruits. Après un moment passé à fixer ce petit déjeuner qui pourrait sembler être une petite intention adorable, elle sourit. Non, elle savait que ce n’était pas le cas, elle en avait l’habitude. Mais cela lui faisait plaisirs malgré tout. Même si elle savait que ce n’était pas le but principal.
Elle attrape le document glissé sous le sac et étudie le contenu tout en grignotant son barre céréalée. Aujourd’hui sera une journée chargée.

8.45 AM. La vapeur embrume encore la pièce, après une dizaine de minutes passées à dompter sa chevelure blonde, elle s’applique maintenant à redéfinir ses sourcils trop fins à son goût, à masquer ses cernes et ses tâches de rousseurs qui gâchent son teint parfait et à colorer ses lèvres trop ternes. Après une dizaine de minute, une dernière couche de poudre vient recouvrir ses pommettes pour les faire scintiller. De toute manière, tout ceci sera bientôt refait, il est inutile d’y passer trop de temps.

9.00 AM. Elle se fixe dans le miroir. De la tête aux pieds. Ses longues jambes sont bientôt recouvertes d’un denim bleu clair et une chemise fluide dissimule son buste, laissant une épaule à découvert. Elle attrape un petit sac qui vaut probablement une petite fortune, étudie une dernière fois l’emploi du temps glissé dans la chemise en plastique, et quitte ce grand loft spacieux situé au vingt-neuvième étage d’un building londonien.


Ses yeux. Elle pourrait s’y perdre pendant des heures. Elle aime quand il lui parle. Sa voix est grave, mais pas trop, juste à son goût. Elle aime sa barbe courte, taillée, qui la pique, mais ça la fait rire. Sa pomme d’Adam proéminente. Ses larges épaules. Son buste bien dessiné. Ses mains fermes. C’est son Apollon. Et il le sait. Il en profite. Un peu. Mais cela ne la dérange pas. Elle s’y est fait. Et de toute manière, elle ne le quitterait pour rien au monde. Tout la fascinait chez cet homme. Sa carrière si bien construite, sa manière de réfléchir, de poser ses priorités, la facilité déconcertante qu’il avait pour prendre les bonnes décisions, et la désinvolture avec laquelle il considère tout ce qui ne peut rien lui apporter. Y compris elle. Et il n’avait pas tort, elle le sait. Malgré tout, elle s’accroche à lui de toute ses forces, comme si sa vie en dépendait. Il la fascine. Elle l’admire. Et il accepte de la supporter. De toute manière, cela ne lui coûte qu’une infime partie de sa fortune.
Histoire
« C’est des sorciers qui l’a tué ! » Eva, 7 ans, en train de raconter à ses amies dans la cour de récré pourquoi contrairement à tout le monde, elle n’a pas de papa. Plutôt une grande gueule, effectivement. À l’école, il y avait deux groupes. Ceux qui la croyait et l’idolâtraient, après tout, des gamins c’est très naïf, d’autres qui pensaient qu’elle racontait des bobards pour faire son intéressante. Mais elle s’en fichait. Elle savait qu’elle avait raison, et ceux qui pensaient qu’elle mentait était bêtes. C’est ainsi qu’elle a grandi, en se convaincant chaque jour que les sorciers étaient le mal incarné.

Hormis cette pseudo haine envers les sorciers, Eva était ce genre de fillette capricieuse et pourrie-gâtée. Elle finissait toujours par avoir ce qu’elle voulait, d’une part parce qu’elle se montrait très persistante quand il s’agissait de négocier une nouvelle peluche, le tout dernier tisseur à bracelet ou la robe à strass qui venait d’apparaître dans la vitrine, d’autre part parce que sa mère ne voulait pas se fatiguer à raisonner les caprices de sa fille. Elle n’avait pas le temps ni l’envie.
Mini-Eva voulait des amies à tout prix, elle voulait avoir une vie palpitante. Elle s’imaginait plus tard faire le tour du monde à cheval, gagner des Oscars, trouver des diamants en explorant des pyramides et passer ses vacances à Miami avec son chihuahua. Elle voulait une vie de princesse.
Enfermée dans sa bulle, dans un monde illusoire duquel personne ne prit la peine de la sortir, elle grandit sans prendre conscience de ce que cela signifiait. Les mini-princesses, c’est bien mignon. Quand ça grandit, ça l’est moins. Quand on n’y met pas du sien, persuadé que tout va nous revenir, et bien la vie ne va pas forcément bien nous réussir. Parce que ce n’est pas dans ce sens-là que la vie fonctionne. Les comptes de fée sont des fictions. Oh damn.

Eva n’a jamais su le métier de sa mère. Cette dernière passait des journées oisives, à feuilleter des magazines de mode et à refaire sa manucure lorsque son amant était absent. Quand ce n’était pas le cas, la fillette ne se sentait pas plus entourée pour autant. Eva n’a jamais envisagé le travail comme une évidence, les princesses, ça ne travaille pas. Mais on ne devient pas princesse en s’autoproclamant princesse. La vie ne te donne pas forcément une vie de princesse même si tu passes tes journées à te répéter que c’est trop triste d’avoir grandi sans papa et que les sorciers sont des grands méchants. Ce n’est pas parce que tu te penses tragique que le happy ending viendra à toi. Ce n’est pas parce que toi tu es du côté des gentils que tout va bien se passer pour toi parce que dans les histoires les gentils gagnent toujours. Encore moins quand dans le monde réel, la frontière entre le bien et le mal sont bien plus subtiles que dans les contes pour enfant.
Quelques années plus tard, quand il a commencé à falloir réfléchir à ce qu’elle voulait faire de sa vie, et bien la jeune fille n’avait aucune fichtre idée. C’est bien dommage dis donc.

Pourtant, l’argent c’est juste une petite puce électronique n’est-ce pas ? Pourquoi est-ce que tout le monde travaille alors qu’ils en ont déjà une, voire même plusieurs ? Un jour la réponse lui apparut comme une évidence. Bien sûr ! Car parfois, quand tu passes ta petite puce électronique devant la petite plaquette noire matte à la sortie des commerces, et bien il y a un message d’erreur qui apparait ! Et généralement, c’est plutôt mauvais signe.
Mais Eva a un joli corps, un visage d’ange, de longues jambes, une taille de guêpe et une poitrine bien proportionnée. Et tout le monde sait qu’une jolie plastique représente un avantage considérable dans beaucoup de situations. Par exemple, quand ta mère refuse de débloquer ta puce électronique parce qu’apparemment t’en serais déjà servi beaucoup trop de fois ce mois-ci. Pourtant, ce n’était pas le cas. Bon, la jeune fille a probablement fait quelques achats plus onéreux qu’à l’usuel, mais il n’empêche qu’il est vrai qu’elle n’a pas utilisé cette fameuse puce plus que d’habitude. Heureusement qu’en vrai, c’est plutôt facile de faire de l’argent. Rien à voir avec ce qu’on leur rabâchait à l’école. Certes, il fallait trouver les bonnes personnes, mais pouvoir se faire de l’argent tout en ayant un repas gratuit dans les restaurants les plus étoilées de Londres ne représentait en réalité pas un effort considérable.
Il y avait tout d’abord cet homme, qui dirigeait une petite entreprise à succès. Ce dernier était, certes, plus âgé qu’Eva, mais très charismatique. Pendant des heures, la jeune fille l’avait écouté se plaindre de sa femme qui lui en faisait voir de toutes les couleurs. Pauvre bonhomme, pensait Eva tout en savourant son filet mignon. Et il n’empêche qu’il lui faisait vraiment de la peine, assez pour que, après plusieurs soirées, elle finisse par détester cette dame qu’elle n’a jamais rencontrée, ne serait-ce qu’une seule fois dans sa vie. Elle espérait de tout cœur que cela en restera ainsi car elle risquait bien de lui arracher les ongles si elle la croise un jour. Et puis, après, il y a eu un ingénieur, assez jeune, qui aurait pu être plutôt mignon sans ses lunettes d’une épaisseur affolante. Eva s’était toujours demandé pourquoi il ne portait pas des lentilles dernier cri alors qu’il devait bien s’y connaître dans toutes ces nouvelles technologies. Les soirées en sa compagnie étaient d’un ennui à mourir. Déjà, il était moins fortuné, mais en plus, il n’avait franchement aucune discussion. La jeune fille se fichait bien de savoir comment fonctionnait le tout dernier boîtier magique qu’il avait créé, le tout raconté avec une voix monotone.
De fil en aiguille, la jeune fille s’était créé un petit réseau. De temps à autre, elle obtenait une jolie prime avec une nuitée dans un hôtel cinq étoiles en bonus. Et en vérité, elle y prenait même du plaisir. Le sentiment de sentir désirée s’avérait être addictif. Chaque fois, lorsqu’elle regagnait l’appartement familiale, elle le retrouvait vide. Sans vie. D’un ennui à mourir. Elle détestait rester enfermée dans cet endroit.
Il y a eu ce jour où un client a voulu un peu plus. Eva était alors toujours mineure. En soi, la personne n’était pas au courant. En soi, la personne ne l’avait pas forcée non plus. En soi, la personne n’était pas une mauvaise personne et avait été extrêmement respectueuse en plus d’avoir été généreuse. Se sentir honteuse ? Aucunement. La culpabilité ? Zéro. Cette nuit-là, elle s’était sentie plus désirée que jamais. Elle s’était sentie aimée, même si ce n’était que pour l’illusion d’une nuit. C’était un pêché auquel elle y succomberait bien plus d’une fois.

C’était un jour pluvieux. Eva se souvient encore de la peine qu’elle avait eu à choisir sa tenue du jour. La météo rendait le choix compliqué, d’autant plus qu’il s’agissait d’un nouveau client. Elle voulait faire bonne impression pour une première fois, surtout que ce dernier avait fait appel à ses services pour un gala de fin d’année. C’est précisément à cet instant que son smartphone afficha qu’elle avait reçu un nouveau message. Son client lui avait réservé une chambre dans un hôtel pour qu’elle puisse se préparer là-bas avant leur rencontre, plutôt que dans le café originellement prévu. Dès cet instant, la jeune femme sut qu’elle allait passer une bonne soirée, son client était quelqu’un d’organisé et prévoyant.
C’était un bel homme. La discussion passait très bien, un peu trop, le trajet avait été agréable. Il s’approchait doucement de la trentaine mais ayant concentré sa vie sur sa carrière professionnelle, ne s’était jamais vraiment attardé sur les femmes, d’autant plus que maintenant que sa carrière était probablement à son apogée, celles qui l’approchaient étaient pour la plupart plus attirée par son succès que sa personne. Eva essayait de ne pas le dévorer des yeux, mais tout lui semblait être perfection chez cet homme. Un parfum boisé flottait dans l’air.
Sa chemise était de toute évidence neuve. Il n’était pas habitué à la porter et essayait de desserrer sa cravate qui la dérangeait. Lorsqu’il lisait l’heure sur sa montre, il plaçait son pouce entre son index et son majeur. Il finit par enlever la cravate. Et ça le mettait bien plus en valeur.

La soirée s’était extrêmement bien déroulée. Eva avait pu approchée un milieu qui lui était jusqu’alors inconnu mais la fascinait. Ce monde de paillettes titillait son cœur de princesse. Quelques personnages de ce milieu l’avait approchée pensant qu’elle en faisait partie. Elle avait la plastique pour, c’était indéniable. La plupart se montrèrent surpris quand elle leur répondait par la négative. Mais étonnement, elle parvenait à leur tenir discussion avec une certaine aisance.
Jouer la compagne d’un client n’avait jamais été aussi facile. Si bien qu’à la fin de la soirée, elle se sentie presque triste que ce soit déjà la fin. Cet homme s’était comporté de manière bien trop amicale. La jeune femme aurait aimé rester plus longtemps en sa compagnie. Elle aurait aimé que ça dure éternellement. Les bulles de champagnes pétillaient en même temps que son esprit s’envolait.

« Tiens, c’est pour toi. » L’esprit embrumé d’Eva l’empêcha de comprendre immédiatement ce qui se passait. Et puis la réalité lui revint. Elle sortit son smartphone de son sac, une nouvelle notification. Transfert reçu. Elle vérifia le montant. Il était correct. « Merci. ». Puis elle aperçut la petite carte que celui-ci lui tendait. « Lundi prochain, dix heures, soit à l’heure. On se reverra sûrement. ».

La seconde suivante, elle était dans son lit, en pyjama. C’était le matin. Par reflex, elle vérifia que personne ne se trouvait à côté d’elle. Elle fut presque déçue de découvrir que c’était effectivement le cas. Seul une petite carte de visite couleur caramel témoignait d’une visite extérieure. Dessus était marqué au stylo bleu une adresse, une date et une heure. Une agence de mannequinat.
La journée fut compliquée pour la jeune femme. Avait-elle vraiment envie de se lancer dans ce monde inconnu alors que sa situation est une des plus confortables ? Elle avait bien conscience qu’elle ne pouvait pas continuer des deux côtés, surtout dans une agence avec un réputation bien bâtie, et qu’elle devait faire un choix. D’un côté il y avait son confort, ses habitudes, de l’autres, l’inconnu, une carrière moins dégradante. Et il y avait lui.
Dans la journée, son téléphone sonna. Un client cherchait à la contacter pour le soir même. Après une journée entière à réfléchir sur le plus gros dilemme qu’elle avait eu depuis des années, Eva avait l’impression de devenir folle, seule, au milieu de son lit bien trop grand pour elle. Elle craignait la solitude. Elle céda.

Transfert reçu. Ce fut le premier message qu’elle lut en se réveillant dans sa chambre d’hôtel. Puis son regard se posa sur le calendrier. Il lui restait trois jours. Les larmes lui montèrent aux yeux. Un coup de pression s’abattait soudainement sur elle. Elle ne savait plus quoi faire. Elle se leva, fébrile, et essaya de se diriger vers la salle de bain. Sur le passage, sa main trop lasse balaya la surface de la commode d’un geste. Lorsqu’elle réalisa ce qu’elle avait fait, il était déjà trop tard. Elle ferma les yeux, attendant le fracas qui allait s’en suivre. Splouish. Un liquide frais éclaboussa ses pieds. Elle constata avec stupéfaction que le vase avait simplement disparu. Au sol, un bouquet de quelques fleurs baigne misérablement au milieu d’une flaque d’eau.
Elle se retourna en sursaut, croyant que quelqu’un était apparu derrière elle. Il n’y avait personne. Elle fit le tour de la pièce. Personne. Personne d’autre qu’elle. Peut-être avait-elle rêvé. Où alors la pièce était hantée par des sorciers. Elle attrapa son sac, y rangea ses affaires et enfila ses vêtements avant de quitter précipitamment les lieux.

Deux jours plus tard, elle reçut par courriel un contrat de travail. Entre temps, la jeune femme n’avait pas fait grand-chose autre que glaner dans les boutiques pour tuer le temps. L’incident du vase l’avait marquée bien qu’elle essayait de l’oublier. Enfin, elle n’était pas sûre s’il s’agissait effectivement d’un mauvais incident à oublier au plus vite ou si au contraire, il fallait absolument qu’elle reste sur ses gardes à l’affût d’un potentiel stalker magicien. Mais elle avait beau retourner cette seconde hypothèse dans tous les sens, l’idée que cela soit vraiment le cas lui semblait invraisemblable. Même si c’était magique. Un goût amer lui restait en bouche sans qu’elle sache pourquoi. Tut tut. À peine eut-elle le temps de lire ce que contenait le message qu’apparut un texto de sa part. Un gentil message qui lui disait de le contacter à la moindre question.
Ils se revirent dans la soirée.

Les jours suivants, à chaque offre qu’elle déclinait, la jeune femme ressentait un pincement au cœur. Néanmoins, la première séance s’était bien déroulée, et c’était une petite satisfaction personnelle. Elle attendait désormais le résultat final. Certes, ce n’était qu’un petit job mais elle avait espoir que la suite puisse tout aussi bien se dérouler. Aussi, elle se sentait très bien entourée, et ce, pour la première fois depuis longtemps. Le soutient qu’elle recevait n’était pas négligeable. Pas toujours sous la forme qu’elle l’aurait souhaité, mais ça lui suffisait. Et ça lui suffira probablement quoi qu’il arrive. Elle savait qu’elle ne pouvait pas lui en demander beaucoup plus, déjà qu’il en avait fait énormément pour elle. Et c’est pour ça qu’elle l’aime et ne le quitterait pour rien au monde.

Alors que s’active un compte à rebours.

alias Ety
Bonne nuit.
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Dax Miller
Neutre
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Messages : 50
Date d'inscription : 14/04/2017
Jeu 29 Nov - 11:34

oalalala eva est génialisme ! j'adore ce genre de personnage et la manière dont tu l'écris est juste merveilleuse !

j'attend avec impatience de pouvoir te valider !
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Eva C. Jackson
Partisan
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Messages : 3
Date d'inscription : 25/11/2018
Mer 2 Jan - 11:28

Merchiiiiiii, j'espère que mes rps ne seront pas trop décevants ;;

Du coup j'ai (ENFIN) fini la fiche !
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Dax Miller
Neutre
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Messages : 50
Date d'inscription : 14/04/2017
Mar 15 Jan - 9:06

Tu es validé !
j'aime eva de tout mon cœur, bienvenue sur le forum !
Tu peux maintenant aller recenser ton avatar, ouvrir tes relations, créer ton carnet et commencer à rp !
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