Inaya || The black rose

Inaya Kent
Partisan
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Messages : 3
Date d'inscription : 26/06/2018
Lun 22 Oct - 22:15



Inaya
info

Nom : Kent
Prénom : Inaya, Ether
Age : 19 ans
Sorcier, moldu, créatures magiques : Moldue
Groupe : Partisans
Avatar : Mumei, Kabaneri of the iron forteress
irl

Bouh o/ Ici Inaya ou Ida comme vous préférez ! Je suis donc Max sur ce forum en tant que modératrice avec ma petite Inaya, en espérant qu'elle vous plaise. Des bisous sur vous <3. Au passage, tenez une petite musique pour vous mettre dans l'ambiance de la fiche de ma petite partisane
Inaya
description
Blaine vous dira qu’Inaya est son Papillon.

Les autres membres des partisans vous diront qu’elle est l’arme du leader.

Helen vous dira qu’elle est la fille qui fait peur.

Inaya vous dira qu’elle est vide.

Vide.

Vide.

L’extérieur vous dira que c’est une jeune femme petite, brune, cheveux au carré avec une mèche rebelle sur le sommet du crâne. Il vous dira qu’elle est très mince pour son âge. Il vous dira qu’elle a ce visage d’enfant, avec des yeux noisette ne laissant plus transparaitre aucune émotion.

L’extérieur vous dira que c’est une jeune femme avec un corps unique, capable de résister à toutes les maladies comme à toutes les blessures. Personne ne sait exactement jusqu’où peuvent aller ses capacités de régénération. Et personne ne le saura jamais, jusqu’à ce qu’elle meure.

L’extérieur vous dira que c’est une jeune femme qui a essayé de réparer ses blessures. Il vous dira que sa vision d’un papillon le soir de sa fugue lui colle à la peau. Que pour espérer se reconstruire, elle s’est laissée charcuter par des aiguilles pour tracer cet imposant papillon bleu sur son dos, couvrant une partie de sa cicatrice sans pour autant la masquer complètement.

L’extérieur vous dira que parfois, Inaya est une fille joueuse. Elle aime changer complètement de style, être méconnaissable sous ses trop grands vêtements pour cacher sa peau sur les os. Parfois, elle aime se faire passer pour une ado pour mieux observer les gens. Elle aime observer les gens.

L’extérieur vous dira d’autre chose. L’extérieur vous dira qu’Inaya est une fille brisée par la vie, incapable d’accorder sa confiance en qui que ce soit. Incapable d’accorder la moindre pitié ni pardon. Incapable de voir le bien chez les gens. Incapable de mettre la moindre touche de couleur dans sa vie.

L’extérieur vous dira que c’est une fille froide, qui ne se laisse pas approcher. Les plus avisés savent qu’ils n’ont pas intérêt à la toucher pour de mauvaises raisons. Son corps si immonde lui appartient, et plus personne ne peut lever la main dessus.

L’extérieur vous dira qu’Inaya est une fille en colère. Elle n’est plus que colère, que haine face à ce monde envahi par ces créatures qu’elle déteste et dont elle veut se débarrasser jusqu’à la dernière. C’est bien pour calmer ses ardeurs qu’elle se délecte de plusieurs cigarettes par jour, n’affectant plus son corps.

L’extérieur vous dira que c’est une fille cassante, sèche. Elle n’accepte de tenir une conversation qu’à de rares personnes, préférant l’éviter en les renvoyant par des mots bien placés. Elle n’aime pas parler, parce qu’elle ne sait pas le faire. Son niveau d’éducation est faible, sachant lire et écrire grâce aux enseignements basiques qu’elle a eu le temps de recevoir, mais rien de plus. Cela fait partit de ces plus grandes hontes.

L’extérieur vous dira qu’elle est une guerrière. Il vous dira que Blaine l’a formée pour ça, pour qu’elle se batte, et pour qu’elle tue sans ressentir le moindre regret. Il vous dira que l’homme a attisé sa haine pour les sorciers déjà existante, la rendant invulnérable à la moindre forme de pitié.

L’extérieur vous dira que c’est une fille sadique, qui aime voir souffrir les autres. Elle a tellement souffert pendant des années que voir les autres subirent le même sort semble être le seul moyen pour l’aider à calmer un peu cette multitude de ressentiment qui l’assaille.

L’extérieur vous dira que vous préféreriez mourir de mille façons différentes plutôt que de sa main.

Et l’intérieur vous dira qu’Inaya est comme une rose noire. Tout aussi magnifique qu’incroyablement piquante.
Inaya
histoire
Inaya, c’était une petite fille toute simple. Une brunette aux cheveux longs, cette petite mèche de travers sur le sommet de son crâne et cet immense sourire plaqué sur ses lèvres.

Cela aurait dû être ça Inaya.

Mais malheureusement les choses ont pris une autre tournure.

Cette Inaya là a alors cessé d’exister.  

---

Elle n’avait que 7 ans quand tout a changé. Elle n’a eu que 7 ans pour réellement profiter de vie d’enfant.

7 ans.

C’est court quand on y pense.

On lui a diagnostiqué une immunodéficience grave. C’est vrai qu’elle était souvent malade, que le moindre petit trou dans ton écharpe lui était fatale, qu’il ne fallait pas la laisser trop longtemps dehors au risque qu’elle attrape froid. Mais le diagnostic a fait terriblement mal, peut être plus à ses parents qu’à elle. L’enfant n’a pas trop compris ce que ça allait changer. Finalement mettre un nom sur quelque chose qu’on a en nous depuis la naissance, ça ne devrait pas révolutionner sa vie. Mais si.

Inaya est devenue une enfant bulle.

Heureusement, les techniques médicales ont beaucoup progressé ces dernières années, et même si la greffe de moelle n’avait pas fonctionné, il restait tout de même un traitement classique quoi qu’un peu lourd qui allait lui permettre de vivre à peu près normalement. L’appellation d’enfant bulle n’avait en vérité plus aucun sens puisque cette méthode de protection avait disparu au profit de produits pharmaceutiques plutôt performants.

Allez savoir pourquoi, le nom est resté.

Mais les parents de la jeune Inaya ne se satisfaisaient pas de cette situation. En vérité, voir leur fille prendre de si gros cachet trois fois par jours les attristaient au plus haut point. Et la brunette avait beau les rassurer, leur dire que ça ne lui faisait rien, impossible d’effacer cette mine attristée sur leur visage.

Alors ils se sont laissés tenter.

La magie.

Même si certains minimisent l’affaire, personne à Londres n’est aveugle. La magie est désormais connue, quoi qu’encore un peu mystérieuse pour ceux qui sont appelés les moldus. Inaya n’en savait pas grand-chose mais ne se montrait pas spécialement curieuse à ce sujet, trop occupée avec ses propres préoccupations d’humaines de 7 ans. Mais ses parents avaient compris le potentiel que contenait cette magie. Peut-être pourrait-il sauver leur fille de cette maladie qu’ils lui ont involontairement transmis ?

Alors ils ont conclu un pacte avec le diable.

Un marché a été réglé entre les parents de l’enfant et un trio de sorciers aux méthodes peu recommandables. Ils acceptaient de fournir au couple de moldu un produit typiquement issu de la culture magique. Les larmes de phœnix. Connues pour soigner n’importe quelle blessure, il est aussi dit qu’elles pourraient améliorer la résistance physique de n’importe qui. Et c’est exactement ce que recherche les parents de la brunette. La rendre plus forte physiquement, pour pallier à son immunodéficience. Très bonne idée. Si les sorciers n’avaient pas émis leurs propres conditions.

Inaya est devenue un sujet d’expérience.

Même si la frontière entre sorciers et moldus commencent tout doucement à s’effriter, les non mages n’ont pas encore eu beaucoup l’occasion de se frotter aux substances typiques du monde des sorciers. Et les parents d’Inaya venaient de leur servir cette occasion sur un plateau d’argent. A partir de là, la vie d’Inaya est devenue un enfer.

On lui a d’abord injecté une dose de ces fameuses larmes.

Ensuite, on a commencé à l’exposer à toutes les maladies du monde.

Allant du simple rhume à des maladies mortelles comme la peste, tout était bon pour comprendre à quel point le corps de l’enfant était capable de supporter tous ces virus à l’intérieur de son organisme. Alors que certaines expériences étaient un succès, d’autres ont laissé Inaya dans un état pitoyable, dans l’agonie, proche de la mort.

Parfois, elle aurait préféré que la faucheuse l’emporte tellement elle avait mal.

Chaque nouvelle tentative était une souffrance supplémentaire pour ce corps faible mais qui étrangement se renforçait de jours en jours sous la pression des larmes de phœnix dans sa chair. Ses parents souffraient eux aussi de voir leur fille dans cet état. Mais ils laissaient faire, se persuadant que c’était pour le bien de leur enfant, qu’après ça leur vie pourrait reprendre comme avant, avec une fille en pleine santé, plus jamais préoccupée par la moindre maladie.

Si seulement.

Les expérimentations ont duré pendant 3 ans. A l’aube de ses 10 ans, la petite Inaya résistait à toutes les maladies connues de ce monde. Son organisme mettait tout aux plus trois jours à éradiquer le moindre virus, la rendant intuable par contamination. Le cauchemar aurait dû prendre fin.

Mais l’enfant ne pouvait pas se réveiller.

Les sorciers, comprenant que le corps de la brunette était une source incroyable de nouvelles expériences, ont refusé de la rendre à ses parents. Ils ont prétexté une histoire d’expérience non terminée, d’une possible rechute et de tout un jargon que de simples moldus ne pouvaient pas comprendre. Ils se sont laissés convaincre à nouveau.

Et à nouveau la magie les a trompés.

Cette fois-ci, les sorciers avaient décidé de pousser les expériences plus loin. Fini les expositions aux maladies dans un cadre réglementé et relativement agréable. Place à des expérimentations d’ordre physique. Ce qu’ils appelaient expérimentations, Inaya l’appelait torture. Combien de fois leur a-t-elle demandé d’arrêter ? Combien de fois a-t-elle supplié ses parents de la faire sortir de là, d’arrêter de dépendre de ces gens qui ne lui voulaient que du mal ? Pourtant, jamais ses géniteurs n’ont cédé. Ils n’avaient pas le choix. La menace de perdre leur propre vie ainsi que celle de leur fille était trop grande. Ils ont pactisé avec les mauvaises personnes, avec ceux qui ne leur rendraient jamais leur enfant. Comprenant que leur petite Inaya ne pourrait plus jamais revenir vers eux, qu’ils étaient impuissants, ils ont disparu. Totalement.

Et ça, Inaya ne l’a jamais compris.

Les tortures se sont intensifiées au départ de ceux qui représentaient des obstacles. Des petites coupures qui se régénéraient toute seule instantanément tellement le sang de la brune était imprégné de larmes de phœnix, ils sont passés à des coupures plus grosses, avec des couteaux de boucher, qui mettaient plusieurs heures voire plusieurs jours avant de se refermer. A chaque fois, la douleur était telle que ses hurlements déchiraient la petite pièce dans laquelle elle était enfermée. Le sang, son propre sang, imprégnait la moquette délabrée et pour seul moyen de survie, elle pouvait compter sur une petite ration par jour et de l’eau. Alors qu’au cours des premières expérimentations ils prenaient soin d’elle sur le plan physique, désormais ils testent jusqu’à quel point son corps va pouvoir résister à une telle charge à la fois physique et psychologique.

Mais c’est eux qui fatigueront les premiers.

Après trois nouvelles années enchainées dans cette pièce devenue sa prison, la pauvre Inaya n’avait toujours pas perdue la vie. Au lieu de prier pour vivre, elle priait pour mourir. Chaque jour, elle espérait que la nouvelle blessure que lui infligeront ces sorciers serait la dernière, que son corps finirait par arrêter de se battre. Que son cœur s’arrêterait sans souffrance.

Les larmes de phœnix l’avaient définitivement transformées. Et aucun retour en arrière n’était possible.

Voyant que la fillette résistait peut-être trop longtemps à leur goût, les sorciers ont changé de méthode, utilisant cette fois-ci la magie pour la briser complètement. Tous les sorts y sont passés, mais la brune était incapable de s’en souvenir avec exactitude tellement son esprit était atteint par les conditions de vie qui lui étaient infligées. Mais rien à faire, Inaya résistait.

Ce corps qui n’était plus le sien se battait pour elle.

Un jour, cet ultime jour, l’un d’eux est arrivé. Il sentait le vent tourner. Il savait que quelqu’un allait finir par découvrir ce qu’il se passait ici. L’étau se resserrait autour de leur petite entreprise devenue un peu trop embarrassante. Alors il avait décidé d’en finir pour de bon. Il avait trouvé une lance un peu rouillée mais qui ferait parfaitement l’affaire pour le travail qu’il avait à accomplir. Il fallait la tuer. Vite, et bien. Sans qu’elle n’ait eu le temps de crier, le sorcier lui enfonçant l’arme dans ce qui lui paraissait être le cœur.

La brune espérait que ses souffrances allaient s’arrêter.

Mais la mort n’avait toujours pas prévu de venir la chercher.

A-t-elle encore vraiment un cœur ?

En enfonçant la lance, le sorcier avait légèrement dévié dans sa trajectoire, passant juste à côté du petit cœur de la jeune fille. L’objet l’avait traversé de part en part, sans toucher aucun organe vital. Elle qui aurait dû être à l’agonie ne sentait plus rien.

Elle ne sentait plus rien.

Quand ses yeux se sont relevés sur son geôlier, elle pouvait y lire une expression décomposée. Il n’arrivait pas à y croire, il ne savait plus comment faire pour se débarrasser d’elle.

Sa créature.  

Dans un geste qui sonnait comme sa libération, la jeune fille a retiré très lentement la lance de son propre corps. Le sang coulait mais elle sentait déjà son organisme commencer à se régénérer autour de la plaie. Cette fois-ci, sans prendre peur, c’est elle qui enfonça la lance dans le corps du sorcier, très lentement. Elle voulait l’entendre hurler le plus longtemps possible. Elle n’eut pas grand effort à faire. La lame parfaitement aiguisée n’avait pas laissé le temps à son ravisseur de sortir sa baguette pour se défendre. Elle s’enfonça dans cet amas de chair sans bavure, comme elle l’avait fait quelque seconde plus tôt pour Inaya. Il hurla à la mort, suppliant qu’on l’achève. Mais les yeux vides, elle le fixa, attendant que la mort l’emporte.

Cette même mort qui n’avait jamais voulu d’elle.

Son pied était tellement amaigri qu’elle n’avait pas eu besoin de beaucoup forcer pour se libérer de ses liens. Tailladé mais toujours raccroché à sa jambe, son pied tenait encore assez pour que la brune puisse marcher. Mais ses muscles se sont atrophiés avec le temps, ne lui laissant que quelques mètres devant elle avant de s’écrouler de nouveau. Elle est sortie de cette pièce, puis de cet immeuble qu’elle n’avait pas quitté depuis 3 ans. Il faisait sombre. C’était la nuit. Il pleuvait. Beaucoup. A chacun de ses pas, un peu plus de sang venait se répandre sur le sol. A chacun de ses pas, elle se demandait ce qu’elle allait devenir. Un corps faible mais indestructible et un esprit torturé. Voilà tout ce qui lui restait.

Elle a fini par se laisser tomber sur le sol, dans une flaque d’eau. C’est à peine si elle sent le contact de la pluie sur sa propre joue. Elle a alors fermé les yeux. Elle ne saurait dire si cela a duré quelques secondes ou des heures, mais une autre présence est venue en contact avec sa peau. Ce n’était pas la pluie. C’était une personne. Ses yeux se sont à peine levés, essayant de distinguer le visage de celui qui la touchait alors qu’elle était sans défense. Elle ne distinguait que des mèches roses longues et ses lèvres bouger en rythme, sans pour autant qu’elle l’entende.

Blaine Heath.

Il lui a également semblé voir un papillon.

Mais est-il réel ?

---

Le regard froid, les talons claquants dans les couloirs de la prison de Furmage, la jeune femme remet en place son haut. Elle vient de subir à nouveau un de ces contrôles pour vérifier que tout va bien au niveau de sa blessure au buste. Contrairement aux restes des expérimentations faites sur elle par le passé, celle-ci n’a pas guéri, lui laissant une incroyable cicatrice de part en part au centre de la poitrine, recouverte en partie sur le dos par un énorme tatouage en forme de papillon. Les médecins d’ici disent que c’est à cause du choc psychologique.

Mais Inaya n’en croit pas un mot.

Cela fait 6 ans maintenant que Blaine l’a recueilli parmi son clan. Les partisans comme ils aiment s’appeler. Le leader l’a soignée, nourrie, et formée pour devenir l’une des pièces maitresses de son clan. Une jeune fille abusée par les sorciers, au corps plus résistant que ceux des mages eux-mêmes, complètement dévouée à la cause de celui qui l’appelle désormais « Son papillon ».

Dans le couloir, elle croise Helen. Cette gamine la répugne. La blonde fuit le regard de la brune comme la peste, incapable de lui faire face. Une mage née parmi eux, humains déclarant la guerre aux sorciers. Blaine lui a déjà mille fois de voir l’avantage qu’elle représente plutôt que sa nature mais rien à faire.

Inaya déteste les sorciers.

Et les tuera tous jusqu’au dernier.
merci dax !
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Dax Miller
Neutre
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Messages : 23
Date d'inscription : 14/04/2017
Sam 27 Oct - 21:09

Tu es validé !
gnnn j'adore ton inaya, elle est tellement adorable et intéressante !! très très hâte de te lire avec un pareil personnage !
Tu peux maintenant aller recenser ton avatar, ouvrir tes relations, créer ton carnet et commencer à rp !
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